Séminaire : Approche réflexive des sciences humaines et sociales à l’ère de la globalisation

Approche réflexive des  sciences humaines et sociales à l’ère de la globalisation.

André Magord, professeur de civilisation nord-américaine. (3x2H)

Inscription et renseignements à : andre.magord@univ-poitiers.fr

 

Selon Jucquois,

L’histoire des sciences confirme que les représentations scientifiques dominantes correspondent globalement à la vision du monde caractéristique d’une époque. Aussi, lorsque cette vision vient à se modifier, que ce soit pour des raisons internes ou externes, la représentation scientifique qui y est liée tendra elle aussi à s’adapter à la nouvelle situation… C’est dans les moments de crise qu’un regard nouveau posé sur la diversité humaine permet habituellement d’intégrer des éléments jusqu’alors passés sous silence[1].

 

Séminaire 1, 2H   Mercredi  6 février  16H30

Contextualisation théorique de la recherche en SHS à l’ère de la globalisation.

– Trouver des repères théoriques dans un contexte d’hypercomplexité et de panne ( ?) épistémologique.

– Relecture critique des histoires sociales et posture de chercheur.

 

Séminaire 2, 2H :  mercredi 13 février 16H30

Approche réflexive des études sur le terrain

– Ethique et terrain. Comment penser et objectiver son travail d’enquête sur le terrain ? Réalités du terrain, amnésie de la genèse (les oublis)  et disjonctions.

-Réflexivité et analyse des résultats.

– travail de réflexion à partir d’extraits de texte sur l’ethnocentrisme, l’épistémocentrisme, l’occidentalocentrisme, le décolonialisme, …

 

Séminaire 3, 2H.  mercredi 6 mars 14H00

Mise en perspective du rapport à l’autre et de son étude.
Séminaire croisé avec Mme Lilyane Rachédi,
professeure en intervention sociale et en relations interculturelles à l’Ecole du travail social de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) : thème proposé : La recherche qualitative interculturelle : Une recherche engagée ? (à partir d’un texte de Michèle Vats Laaroussi, université de Sherbrooke).

André Magord :

Pour le chercheur en SHS, l’étude de l’altérité pose le défi : -d’une définition et surtout de la mise en œuvre d’une éthique sur le plan personnel et – de la conception d’une approche théorique et méthodologique qui ose se situer sur le plan ontologique de l’humain.

-Honnêteté introspective, méthode  et vigilance épistémologique : objectivation participante et épistémocentrisme

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